QUESTIONS (SINCÈRES) ET RÉPONSES (TRANSPARENTES).



• Est-il vrai que le sel est mauvais pour la santé ?

Non. Le sel est non seulement bon pour la santé mais il est indispensable à la vie. Il intervient dans l’équilibre cellulaire de notre organisme, et nous avons besoin d’un apport quotidien pour rester en bonne santé. Fort heureusement, la plupart de nos aliments contiennent déjà du sel (ou plus exactement du sodium) et nous couvrons donc déjà une bonne partie de nos besoins avec une alimentation équilibrée.

Cela dit, il est scientifiquement prouvé que l’excès de sel (comme de beaucoup d’autres excès) est mauvais pour la santé. Les pathologies directement ou indirectement liées à l’excès de sel sont nombreuses et graves : hypertension artérielle, insuffisance rénale, etc. De plus, il est également établi que, depuis de nombreuses années, le Français moyen consomme trop de sel par rapport aux recommandations de l’OMS (entre 6 et 8 g par jour par adulte).

En conclusion, pour être clair et franc, même si le sel est essentiel, chacun d’entre nous devrait plutôt chercher à réduire sa consommation de sel plutôt que l’augmenter.



• Oui, mais alors, pourquoi Herio, s’il faut consommer moins de sel ?

Heureusement pour nous, malgré ce constat factuel et indiscutable, nous avons tout de même trouvé plusieurs bonnes raisons de vous parler du sel, de votre cuisine et de Herio.

Premièrement, il y a le bon vieil adage de « consommer mieux pour consommer moins ». Certes il faut consommer moins de sel, mais Herio vous propose un sel d’exception, issu de la récolte artisanale des sauniers noirmoutrins, sur un terroir qui pratique cet art ancestral depuis 1400 ans.

Ensuite, pour répondre aux faits par des faits, il faut savoir que s’il est vrai que l’on en consomme trop, jusqu’à 80% du sel que nous consommons est mis dans notre assiette par quelqu’un d’autre. Les plats préparés, la cuisine à emporter, les aides culinaires, etc, sont notoirement très riches en sel, car le sel a cette vertu incroyable « d’exhausteur » de goût qui relève et accentue les saveurs. Malheureusement certains acteurs de la chaine alimentaire en usent et en abusent.

Chez Herio, nous partons de ce constat simple pour vous inviter à cuisiner plus chez vous, avec NI TROP NI PAS ASSEZ de sel, en vous donnant quelques clés sur comment et quand saler (gros sel pour préparer, sel fin pour assaisonner, …). Vous retrouverez donc le chemin de cette grande tradition française qu’est la cuisine, tout en agissant, efficacement cette fois, sur la quantité de sel que vous consommez au quotidien.



• Le sel devient humide et collant. Est-ce normal ? Est-ce grave ? Que puis-je faire ?

Non, ce n’est pas grave du tout. C’est une propriété on-ne-peut-plus-naturelle du sel que d’absorber l’humidité ambiante. Cela n’altère en rien le goût ou les propriétés culinaires.

Il est vrai que nous avons été très habitués ces dernières décennies à l’idée d’un sel très blanc, très sec, quasiment comparable à du sucre en poudre. Cette idée nous est venue de la forte diffusion commerciale des sels industriels, qui sont traités, et pour beaucoup sont des sels dit «ignigènes», c’est-à-dire obtenus par cuisson et évaporation d’une saumure (d’eau salée). Ce procédé étant beaucoup plus puissant que l’évaporation naturelle sous l’effet du soleil des sels marins, le produit obtenu est beaucoup plus sec. Cela n’empêche pas ce sel de reprendre de l’humidité par la suite, mais disons que puisqu’il part de plus loin, cela est souvent moins observé par le consommateur.

Il n’y a donc pas grand-chose à faire, si ce n’est essayer de garder son sel dans un endroit pas trop humide, de le « délier » avant de l’utiliser en secouant un peu la boite, mais aussi de s’habituer à avoir un peu de sel qui colle au doigt lors qu’on s’en sert… Pour ce qui est de la salière, le couvercle intérieur avec le tamis peut être enlevé afin de pouvoir le secouer un peu et le « délier ».



• Les boites sont métalliques : ne risquent-elles pas de rouiller avec le temps ?

Non, il n’y a aucun risque que cela arrive. Pour la simple et bonne raison que les boites ne sont pas en fer blanc, mais en aluminium, un métal qui ne rouille pas. Exposé à l’air, l’aluminium se recouvre naturellement d’une couche protectrice qu’on appelle l’alumine, et qui empêche la corrosion (et donc l’apparition de rouille).



• D'où vient votre sel ? Etes-vous producteur vous-même ?

A l'heure où nous écrivons ces lignes, même si nous travaillons au plus près du sel et des marais, non, nous ne sommes pas producteur, ni saunier.
Le gros sel et la fleur de sel que nous commericalisons sont achetés à Florence et Stéphane Burneau, les sauniers indépendants qui exploitent depuis 20 ans le marais salant familial de notre fondateur, François Rousseau. Quand au sel fin, nous travaillons avec la Coopérative de Sel de Noirmoutier, qui rassemble une centaine de sauniers noirmoutrins (soit environ les 2/3).
Pour le futur, nous travaillons à avoir notre propre production, en remettant en eaux un 2e marais familial, en jachère depuis près de 20 ans.



Nous restons à votre écoute et disponibles pour répondre à vos questions : écrivez-vous sur contact@herio.fr